
Rapide comme l’éclair, Yannick nous envoie déjà une deuxième chronique, à mon grand contentement vu mon débordement de travail (= impossibilité d’écrire…). Action!
Un jeu de mots facile pour un joueur qui a toujours eu la vie difficile ; à Montréal du moins. Je vais toujours me rappeler la première fois que j’ai entendu parler de celui que nous allions vite surnommé Tender. J’étais jeune à l’époque et j’étais, comme plusieurs, un amateur de sports qui avait pour représentant de sa religion un certain Ron Fournier. Donc ! Comme tous les soirs, j’écoutais son émission « Les amateurs de sport», et quel n’était pas le sujet? Guillaume Latendresse, bien sûr ! Évidemment, on parlait de ses performances dans les mineurs, de ses premiers coups de patins chez les professionnels et on extrapolait sur son glorieux avenir, mais un appel retint mon attention. Un homme d’une quarantaine d’années venait de marquer à tout jamais le souvenir que j’aurai de Tender :
- Ouais, salut, moé c’est Gilles pis j’aime ben ton programme, commence par dire le monsieur en question.
- Salut, dit Ron
- Guillaume risque d’être un joueur po mal costaud, moé j’te dis ça la Ron.
- Pourquoi ?
Et c’est sur cette réponse loufoque que j’attire votre attention :
- Ben pace que ya un gros pénis !
Et Ron lui raccrocha au nez.
Tout ça pour dire que c’est de cette façon que j’ai connu Guillaume. Depuis ce jour j’ai toujours suivi avec attention les présences sur la glace de ce joueur, et attendu avec impatience son éclosion. Comme tout le monde, j’ai évidemment connu mes moments de découragement suite à une piètre performance, mais contrairement aux autres j’ai gardé espoir… Et aujourd’hui j’y crois finalement. Lire la suite ‘Fais moi Latendresse’
Le Canadien vient tout juste de signer deux victoires consécutives, mais avec un peu plus de chance, le Tricolore pourrait être sur une séquence de quatre victoires. En effet, c’est passé très proche contre les Panthers et les Senateurs, la semaine dernière.




