Articles Tagués 'coupe stanley'

Des Québécois sous le soleil

Guy Boucher aura certainement beaucoup d'autres occasions de célébrer au cours de sa carrière dans la LNH.

Cet été a été calme, voire plate, du côté des agents libres. À part l’affaire Kovalchuk (qui, au fond, n’avait rien d’excitant, puisqu’on savait depuis fin juillet que c’est au New Jersey qu’il resterait), aucun très gros noms n’a bougé. Certes, il y a eu le passage de Sergei Gonchar aux Sénateurs et le retour à Calgary d’Olli Jokinen et Alex Tanguay.

Le nouveau d.g. du Lightning de Tampa Bay, le grand Steve Yzerman, a tout de même réussi à donner de quoi écrire aux journalistes. En quelques semaines seulement, il a transformé une équipe avec du talent qui allait dans un cul-de-sac en sérieux prétendant aux séries et à plus que ça dès cette saison. Lire la suite ‘Des Québécois sous le soleil’

Back to the future

Bobby "Superman" Orr : un moment épique de l'histoire du hockey.

J’ai parlé dans mes précédants articles de l’importance grandissante de la Kontinental Hockey League (KHL), et du risque que représente cette ligue russe pour le niveau de jeu de la Ligue Nationale de Hockey. Petit rappel pour ceux qui ne le savent pas : plusieurs joueurs russes et européens qui jouent en Amérique du Nord ont décidé, ou décideront sûrement bientôt, de retourner près de leurs terres natales pour jouer au hockey.

Après réflexion et discussion, je ne sais plus si il faut considérer cette ligue comme un danger. Une LNH constituée de joueurs nord-américains seulement est-elle envisageable ?

Je pense sincèrement que, malgré toutes les défauts qu’on attribue aux Russes de la LNH ("ils jouent pour l’argent", "ils se fouttent de leur équipe", "ils préfèrent la médaille d’or à la Coupe Stanley", etc.), qu’ils soient véritables ou pas, on ne peut pas nier l’importance que prennent ces joueurs dans le hockey contemporain. Leur style de jeu en finesse, en style, en vitesse et en habiletés est aux antipodes du style nord-américain, beaucoup plus robuste. Ils apportent donc une autre dimension, une autre vision, qui permet à la Ligue Nationale d’avoir une grande diversité qui ajoute de l’intérêt. La place des Européens dans l’élite est aussi très grande : cinq des dix meilleurs marqueurs de la LNH viennent de ce continent, incluant deux Russes (Ovechkin et Kovalchuk). Plusieurs équipes comptent sur ces joueurs, et pas seulement pour gagner des matchs, mais aussi pour vendre des billets. Que seraient les Capitals de Washington sans Ovechkin, Backstrom et Semin ?

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Le hockey en 2009, de J à Q

Mais qui peut bien se cacher derrière la lettre L ?

La suite.

J comme John Tavares. Dominant dans la OHL, impressionnant au Championnat mondial junior 2009… tout a été dit sur John Tavares avant même qu’il ne soit repêché dans la LNH. Lorsque les Islanders ont mis la main dessus, on a parlé d’un sauveur pour cette équipe en reconstruction. Par contre, aujourd’hui, un constat persiste : bien que les Isles soient améliorés cette année, il faudra plus qu’un bon jeune pour redresser la situation. L’attaque n’est pas mauvaise et repose sur de bons éléments, mais en défense et devant le filet (en passant, où est passé Rick DiPietro ?), ça fait dûr.

K comme KHL. J’ai vu une statistique intéressante récemment : en 1999, il y avait 66 joueurs russes dans la Ligue Nationale de Hockey. Aujourd’hui, il en reste 29. La cause de tout ceci ? Évidemment, c’est la KHL (Kontinental Hockey League), la nouvelle ligue russe de hockey menée par des multi-milliardaires, des géants de l’industrie pétrolière. Ces bonzes aux poches pleines font des pieds et des dollars pour garder leurs jeunes joueurs chez eux et pour rappatrier leurs plus vieux. Un joueur de 2e-3e trio peut espérer avoir un meilleur salaire en Russie qu’ici, alors plusieurs décident de retourner à la maison ; on a qu’à regarder ce qui est arrivé avec Alexander Perezhogin et Alexei Emelin, deux anciens du Tricolore qui jouent maintenant en Europe. Heureusement, les meilleurs, les Kovalchuk, Malkin, Gonchar et autres Ovechkin resteront. Mais à long terme, la LNH pourrait perdre une source de joueurs de grand talent. Lire la suite ‘Le hockey en 2009, de J à Q’

Une question de maturité

Mike Richards (à droite) en des temps plus glorieux.

Mathias Brunet nous a pondu un article très intéressant dans La Presse hier matin au sujet des déboires de Flyers de Philadelphie et de son capitaine, Mike Richards, qui est, semble t-il, trop fêtard. Il dit, entre autres, en parlant de ce Richards :

"[...] pourquoi écouter les recommendations d’un Pronger, d’un Timonen ou d’un Laperrière (c’est-à-dire les vétérans de l’équipe) quand, à 24 ans seulement, vous êtes le capitaine de cette équipe et qu’on vient de vous donner 69 millions sur 12 ans?"

Et tout cela m’a fait réfléchir… est-il logique de donner le capitanat d’un club de hockey à un jeune qui, bien que très talentueux et qui a connu une ou deux bonnes saisons dans sa carrière, n’a pas encore prouvé sa valeur ? Ce jeune peut-il remplir les rôles et les besoins qu’on recherche chez un capitaine, à savoir le leadership, le talent, la capacité à prêcher par l’exemple, et, si possible, avoir de l’expérience ?

Pour le savoir, il faut regarder les exemples concrets que nous avons en la matière.

Commençons par le plus célèbre d’entre tous, le deuxième plus jeune capitaine de l’histoire de la Ligue, je parle évidemment du prodige Sidney Crosby. Héritier du titre à 19 ans, il en a impressionné plus d’un en remportant la Coupe Stanley dès sa première saisons comme capitaine. Malgré une blessure, il a connu une grosse saison, a évité la pression et a répondu aux attentes. Mais Sidney Crosby est un joueur à part, avec un caractère bien à lui et un talent incroyable. Mike Richards est excellent, mais n’arrive pas dans cette catégorie. Lire la suite ‘Une question de maturité’

Pot-pourri

Pour un troisième fois cette semaine, Yannick met son âme sur papier (sur Microsoft Word, en fait). Il y va cette fois de quelques prédictions et nous explique le pourquoi de ce qui va arriver dans les prochains jours, semaines, mois et peut-être même, années. Il traite aussi d’une question existentielle… Lisez pour voir!

Phil Kessel, une grosse prise de Brian Burke.

Une prédiction qui coule Lidstrom 

Comme plusieurs analystes sportifs, j’avais observé, voire prédit, le fait que Niklas Lidstrom n’allait pas connaître sa meilleure saison à vie, car il a déjà atteint son apogée depuis quelques années (c’est connu un défenseur est au sommet de sa carrière de hockeyeur entre 30 et 35 ans). Mais! Ce n’est pas tout, l’âge y est pour beaucoup, mais le fait que Detroit ait commencé sa saison en Europe et qu’il y ait une pause Olympique cette année pèse dans la balance. C’est le GROS problème que les équipes de hockey de la LNH rencontrent tous les quatre ans, car comme dit le dicton des joueurs européens : « Une coupe Stanley c’est bien, mais une médaille Olympique c’est mieux ». C’est pour ça qu’aux quatre ans, avant les Jeux, les grands joueurs de l’autre continent, surtout les vieux, ralentissent le rythme pour être en pleine forme pour représenter leur pays.

Ça risque fort d’arriver 

Si New Jersey est au premier rang de la conférence Est fin-janvier, début-février ils risquent forts de devenir les fiers prétendants à la coupe Stanley dans l’Est (et non, cette année non plus ce ne sera pas Montréal).

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Ray "Tyson" Emery : Le pari d’une vie, le pari d’une saison.

Voici la chronique d’un nouveau collaborateur du blog, Yannick. Ses articles paraîtront sur le blog à une fréquence encore indéterminée.

Été 2009 :
C’est la saison morte et tous les DG se permettent de rêver un peu. C’est aussi l’heure des aubaines et des spéculations : qui va aller chercher qui. Certains font des bons coups… et Bob Gainey accumule les erreurs. Par contre, la plupart vont en faire des bons et des mauvais, car c’est la vie. Paul Holmgren, monsieur Philadelphie, fait partie de la majorité. Tout le monde sera d’accord que ramener les Broad Street Bullies, dans la ville de l’amour fraternel, en allant chercher Chris Pronger, relevait du génie, mais qu’engager Ray Emery n’était pas vraiment ingénieux.
Ne lui lançons pas des pierres tout de suite. Imaginons que notre ex-Sénateur a profité de l’été pour voir son psy et qu’il a réglé ses problèmes intérieurs, et lançons plutôt des fleurs à Holmgren pour ce risque calculé (?). Espérons, cependant, qu’il a demandé l’avis de John Stevens (congédié depuis) avant de procéder à l’embauche, car Emery ne s’est jamais empêché de montrer son mécontentement au coach; c’est du moins ce qu’il nous a prouvé lors de son passage dans la KHL, la ligue russe (voir vidéo 1).
Mais! Mettons nous dans la tête de monsieur Flyers qui s’est dit : «Au diable les controverses, engageons un cerbère controversé !» Il a quand même eu le courage de faire fi d’un dossier où s’accumulent les retards aux entraînements, une bagarre contre un coéquipier (voir vidéo 2), une altercation avec un membre du personnel, un épisode de rage au volant et plusieurs autres cas de comportements inadéquat (vidéo 3)…
Malgré tout, les analystes sportifs sont plus que positifs et les fans se permettent eux aussi de rêver à la Coupe…

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Le point d’interrogation des Hawks

En signant Marian Hossa, les dirigeants des Blackhawks de Chicago étaient clairs : leur objectif était fixé, et c’était de remporter la Coupe Stanley, ni plus ni moins.

Des jeunes qui arrivent à maturité (Jonathan Toews, Patrick Kane…), une attaque explosive, juste assez de robustesse, une défense solide et équilibrée (Brian Campbell, Brent Sopel, Duncan Keith…), l’ajout de Hossa et d’un joueur d’expérience en John Madden, tous les éléments ici sont.

Tous ? Non… il y a une position qui semblait avoir été oubliée. En effet, avec le départ de Khabibulin vers d’autres cieux, c’était à Cristobal Huet qu’on donnait la tâche la plus importante de l’équipe. Évidemment, cela a fait douter les experts et les fans : Huet, malgré ses performances impressionnantes à Montréal, avait été chancelant à sa première année dans l’Illinois et n’avait joué que 41 parties. De plus, il n’avait rien prouvé lors de ses trois présences en séries éliminatoires. En fait, "Bulin" lui avait volé le poste lors des séries de 2009.

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La fin des joueurs de la LNH aux Olympiques ?

L’admission des joueurs professionnels de la LNH aux Jeux olympiques d’hiver est une décision qui n’a jamais vraiment fait l’unanimité. Évidemment, certains joueurs se trouvent choyés de représenter leur pays et pensent qu’il s’agit d’une expérience unique. D’un autre côté, avec le calendrier de fous d’aujourd’hui, d’autres préfèrent se concentrer sur leur équipe et se préparer pour le dernier droit de la saison.

L’addition des joueurs professionnels aux J.O. a bien sûr ajouté de l’interêt des fanatiques pour cette compétition. Il est rare qu’on peut admirer du hockey où s’affrontent les meilleurs joueurs au monde et où les infractions sont très rares et les bagarres inexistantes. Les émotions sont parfois plus fortes que lors d’une finale de la Coupe Stanley, et cela ne touche pas les partisants d’une ville mais rejoignent plutôt ceux d’un pays au complet. La fierté de la victoire en est d’autant plus grande.

Malgré tout, avec le calendrier surchargé et ce "mauvais timing" des Jeux olympiques qui arrivent quelques semaines seulement avant la fin de la saison, c’est parfois difficile de tout concilier. En 2010, à Vancouver, tout cela sera acceptable pour les joueurs qui n’auront qu’à se déplacer à l’intérieur même du continent américain. Mais en Sotchi, où auront lieu les Olympiques quatre ans plus tard, le décalage horaire et les longs trajets d’avion affecteront beaucoup les vedettes et cela coûtera cher aux équipes qui envoient plusieurs représentants, comme les Senateurs ou les Red Wings. Un désavantage non-négligeable.

Il y a aussi la possibilité de blessures, comme ce qui est arrivé à Dominik Hasek à Turin il y a deux ans. Les joueurs jouent souvent ce qui augmente bien entendu le risque de blessures.

Pas de doute donc que les joueurs professionnels seront à Vancouver dans deux hivers, mais Gary Bettman et le comité de la LNH devront prendre de grosses décisions en ce qui concerne les J.O. suivants.

Enfin un nouveau calendrier

Les directeurs-généraux de la LNH ont consenti à la proposition faite pour un nouveau calendrier. Pour résumer le tout, chaque équipe jouera 24 fois contre des équipes de sa division (six fois contre chaque formation), 40 fois contre les autres équipes de la conférence (quatre fois chaque) et 15 fois contre les équipes de l’autre conférence (un match contre chaque). En plus de cela, une partie contre trois équipes de l’autre conférence (les équipes "rivales") viendront s’ajouter à tout cela. On revient donc à quelque chose qui ressemblait plus à ce qu’on avait avant le lock-out.

Le Tricolore jouerait donc au moins une fois contre chaque équipe de la Ligue, en plus de rejouer une fois contre Calgary, Vancouver et Edmonton (les équipes dites rivales du CH).

Une bonne décision selon moi ; en effet les équipes de l’Ouest ne se retrouvait au Centre Bell qu’une fois toutes les trois saisons, et ne jouait même pas contre nos glorieux une saison sur deux ! Bien sûr, un match contre la plupart de ces équipes, c’est mince comme consolation mais c’est peut-être le mieux qu’on puisse faire.

Par contre, on aurait peut-être dû repenser au nombre de parties jouées, qui restera à 82. 82, c’est trop selon moi. La saison finit en juin et ça s’éternise vraiment entre décembre et février, dans le milieu de la saison. Réduire à entre 60 et 70 aurait été parfait je crois, de cette manière la Coupe Stanley pourrait presque se jouer quand il reste encore de la neige (à moins que la neige fonde tôt, mais ça c’est un autre problème…).

Ribeiro sur la bonne voie

Eh oui, ce cher Ribeiro, qui a été échangé contre absolument rien l’an dernier (et ce "rien" se nomme Janne Niinimaa) est en voie de connaître une excellente saison dans l’uniforme des Stars qui me surprennent depuis le début de la présente saison. Avec 22 points en autant de matchs, il occupe le deuxième rang des marqueurs à Dallas.

Par contre, il faut se demander si il aurait pu réussir tout cela en restant à Montréal. La pression à son égard commençait à être très forte et il ne semblait pas apprécié de ses coéquipiers. Un changement d’air lui a certainement été profitable…

Bonk le… marqueur ?

Un autre ancien du Canadien est en forme à date, c’est Radek Bonk qui mène les Predateurs au chapitre des buts avec neuf ; il devance Jason Arnott, David Legwand, Martin Erat et Jean-Pierre Dumont !

La famille et le hockey (2)

La suite de ce dossier ; maintenant, voici le top 5 des duos de frères du passé.

#5 Frank et Peter Mahovlich
Ces deux frères ont passé une bonne partie de leurs carrières ensemble. Tout d’abord, de 1967 à 1969 avec les Red Wings de Detroit puis avec le Canadien de 1970 à 1974. Ils ont aussi tous deux participés à la désormais célèbre Série du Siècle en 1972. Les deux ont remporté la Coupe Stanley, mais seul Frank a été intronisé au Temple de la Renommée.

#4 Phil et Tony Esposito
Avant de s’extasier devant les performances d’Angelo Esposito, on peut toujours se souvenir de deux des membres de sa famille, c’est à dire Phil et Tony. Avec 1590 points en carrière, le premier est un centre prolifique qui a joué pour les Blackhawks, les Bruins et les Rangers. Il a gagné de multiples honneurs, dont deux Hart et cinq Art Ross. Le second est un gardien célèbre qui est reconnu pour avoir popularisé le style papillon. Après une saison dans l’uniforme du CH, il a été échangé aux Hawks où il a passé le reste de sa carrière, remportant le trophée Calder et le Vezina à trois reprises.

#3 Anton, Marian et Peter Stastny
Les trois ont été membres des Nordiques de Québec. Anton et Marian ont certes rendu de bons services à leur équipe durant quelques saisons, mais c’est le talent de Peter qui a longtemps fait levé les foules québécoises. Celui-ci a été le deuxième marqueur le plus prolifique des années ’80 après Wayne Gretzky… tout une réussite !

#2 Maurice et Henri Richard
Deux joueurs de légende du Canadien de Montréal, ces deux grands hommes ont changé à leur manière le hockey. Le Rocket, qu’on connait tous pour ses exploits sur glace et hors glace, a crée les premiers chambardements qui ont finalement mené à la crise d’octobre ; et ses prouesses sur la patinoire ont inspiré longuement ses coéquipiers. Il est sans conteste l’un des plus grands joueurs de l’histoire. Son frère Henri, bien que moins talentueux, ne doit pas être oublié. Il détient le record de tous les temps pour le nombre de Coupe Stanley remportées par un joueur, avec onze conquêtes. Les Richard n’ont joué que cinq ans ensemble, mais ils ont remporté la Coupe à chacune de ces saisons. Ensemble, ils ont remporté 19 fois le prestigieux trophée, un record pour un duo de frères.

#1 Brian, Darryl, Duane, Brent, Rich et Ron Sutter
Aucun de ces joueurs n’a révelutionné le hockey. En effet, le plus connu, Brent, n’a même pas une moyenne d’un point par match. Mais simplement le fait que six frères aient tous joué dans la LNH, ça tient de l’exploit.

Autres notables
Valeri et Pavel Bure (Pavel était l’un des joueurs les plus excitants des ’90s, avec ses feintes à couper le souffle et sa vitesse hallucinante), Marcel et Gilbert Dionne, Jack et Steve Carlson (qui ont inspiré les frères Hansen, du film Slap-Shot), James et Bruce Norris, Lester et Frank Patrick…



Le hockey, c’est ma religion. J’en mange. Je lis les journaux, écoute la télé, vais sur des forums… Ici, ce blog, c’est MA place. Pour dire ce que je pense de ce monde du hockey qui, bien qu’exceptionnel, n’est pas parfait, et peut nous donner des raisons de sacrer…


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